NOARI

Noari en une minute.
Une minute avec Noari. Le temps de faire connaissance.
Le parcours.
Un père boxeur, un club pas loin de la maison, et un tempérament bagarreur.
Le déclic.
Gamin, Noari est du genre bagarreur. Son père est boxeur, et il y a un club pas loin de chez lui. Avant le ring, il touche au BMX race et au basket. Le décor est planté.
Les galas.
En 1990, à 14 ans, il commence la boxe thaï. Quatre mois plus tard, premier combat en interclub. Deux mois après, il monte sur un gala, et il y reviendra souvent. 1991, 1992 : champion d’Île-de-France amateur, classe C. 1993, 1994 : champion d’Île-de-France et champion de France semi-pro, classe B.
La coupure.
Deux ans loin des rings, entre l’armée et une opération de l’épaule. Puis il recombat, pour le plaisir, en classe B et en classe A.
Toutes les distances.
En 1998, il découvre le sanda et le free fight. Cinq combats en sanda, et un titre de champion de France classe B. En parallèle, il travaille le grappling : trois combats en pancrace, quatre en MMA. Puis retour au muay thaï, en combattant quelquefois, pour le plaisir.
Avec Noari.
Calme, la tête sur les épaules. Et un peu taquin.
C’est lui qui le dit, et ses élèves confirment le taquin. Chez Noari, on ne tape pas pour taper : on construit. La technique d’abord, le geste juste, puis la tactique, l’art de placer la bonne arme au bon moment. Plus de trente ans de ring derrière chaque conseil.
Noari est diplômé BPJEPS pugilistique, spécialité muay thaï.
Viens t’entraîner avec nous.
Le premier cours coûte 5 €, sans certificat médical. Le club rouvre le 1er septembre.
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